Au cours de cette émission, il a été constaté que la stratégie nationale de lutte contre les VBG n’est pas assez communiquée aux partenaires. Le président du conseil des Bashingatahe, monsieur balthazar NAHIMANA a affirmé que son institution lutte contre les VBG sans se référer à cette stratégie. Par contre le ministère de la solidarité nationale, des droits de l’homme et du genre affirme que tous les partenaires ont été associés dans l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre les VBG.
La directrice se dit être satisfaite de l’étape franchie dans sa mise en œuvre. Elle donne pour illustration la mise en place des points focaux genre au sein de chaque ministère, la mise en place du centre HUMURA pour l’assistance des victimes de viol, la redynamisation des CDF (centre de développement familial), etc.
A la commission nationale indépendante des droits, il était question de voir le pas franchi dans la mise en œuvre de la stratégie pour que la commission contribue dans sa mise en œuvre étant informée des défis et des perspectives pour la réussite de ladite stratégie. Selon la commissaire NYAMARUSHWA Lucie, cette émission rentre dans le travail de mapping des interventions des partenaires que la CNIDH est en train de faire pour déterminer exactement comment la Commission peut contribuer dans sa mise en œuvre.
Publiée le 09/11/2019 à 16h11min Partager
